9,5x11,8 in ~ Pintura, Acrílico
Regardez cette scène. Une bergère, là, immobile, perdue dans ses pensées, contemple la vallée devant elle. C'est comme si elle prenait une pause dans le temps, juste pour savourer l'instant. À ses côtés, une vache est couchée, tranquille, paisible, presque complice. On a envoyé cette harmonie entre l'humain et l'animal, une sorte de sérénité partagée, comme si tout était à sa juste place.
Et puis, derrière, ce paysage... Il s'étire à perte de vue. La vallée est dégagée, vaste, ouverte, et, au loin, les montagnes se dressent. Elles ne sont pas juste des montagnes, non. On dirait des gardiens, là depuis des millénaires, veillant sur le lieu, impassibles, témoins de tout ce qui a pu se passer.
Le ciel, maintenant, il a quelque chose d'intrigant. Il est nuageux, lourd, mais pas menaçant. On dirait qu'il a envie de bouger, de voyager, et pourtant, il est semblé aussi annoncer un temps incertain. Comme un mélange d'élan et de retenue. Ce contraste, donne à la scène une profondeur particulière, une sorte de tension douce, comme un secret sur le paysage.
La Bergère et la Vallée
Regardez-là, rêveuse et douce,
La bergère figée dans l’instant.
Son regard se perd, glisse et touche
Les vastes plaines sous le vent.
À ses côtés, paisible et lente,
Sa vache repose, compagne fidèle.
Leur silence parle, fluide attente,
Un murmure d’âme, une paix éternelle.
La vallée s’étire, vaste et nue,
Offrant l’espace à l’infini.
Au loin, les montagnes veillent, têtues,
Témoins figés d’un monde en sursis.
Et ce ciel, épais, mouvant,
Ombre et lumière en hésitant.
Il semble errer, vouloir s’enfuir,
Mais retient son souffle, prêt à mourir.
Un instant suspendu, entre hier et demain,
Où le temps s’efface, effleure la main.
Là où la terre, l’air et la vie
Se fondent en un rêve, un soupir, un cri.
Añadido el